Trouver un kot, c’est parfois la galère ! En évaluer les qualités et les défauts n’est pas non plus facile. Quelques conseils pour mettre toutes les chances de votre côté !

Étape 1 : Au boulot !

Plus tôt vous entamerez votre recherche, plus vous aurez le choix. La plupart d’entre vous s’y mettent en mai ou en juin, d’autres en août ou septembre, dans l’attente des résultats de leur deuxième session.

Étape 2 : Du Web au kot-spotting

Il existe heureusement de nombreux sites spécialisés, selon le type de kot que vous recherchez et la ville où vous allez étudier. Un bon plan ? Infor-Jeunes publie sur son site une liste des sites proposant des kots en location. Moins commun ? Pourquoi ne pas envisager une colocation ? Sans oublier bien sûr les écoles et les unifs qui disposent parfois de leurs propres logements. Mais soyez rapide car ces types de logement sont très convoités.

Étape 3 : Restez Aware !

Visitez votre futur « chez vous » avant de signer ou de payer quoi que ce soit. La bonne occase peut parfois se transformer en cauchemar. Hanne, par exemple, a loué un kot qui, en réalité, n’existait pas ! Lire l’histoire de Hanne, vous évitera peut être de vous prendre, vous aussi, une sacrée tuile.

Étape 4 : Top ou pas top ?

Déjà, vous pouvez aiguiser votre sens critique via ces conseils. La situation géographique de votre kot est importante, mais aussi sa taille, son état et les coûts associés : qu’est-ce qui est compris dans le loyer, qu’est-ce qui ne l’est pas ? Bon à savoir : le prix d’un kot oscille entre 250 et 500 € par mois, le prix d’un studio est un peu plus élevé.

Étape 5 : 10 ou 12 mois ?

Vous visez une première ou une seconde session ? Pensez-y car les kots d’une école supérieure ou d’une université se louent souvent pour 10 mois tandis que ceux loués par des proprios privés vous engagent souvent pour 12 mois, sauf mention différente dans le contrat. Celui-ci doit être signé en trois exemplaires : un pour vous (le locataire), un pour le proprio (le bailleur) et un dernier pour l’enregistrement obligatoire du bail. Normalement, c’est le bailleur qui s’occupe de l’enregistrement mais, si ce n’est pas le cas, vous pouvez effectuer vous-même la démarche via MyRent.

Bon à savoir :

  • Avant de signer quoi que ce soit vous devez vérifier si votre contrat comporte les données suivantes : l’identité du locataire et du bailleur, la date d’entrée en vigueur du contrat, la description de toutes les pièces et parties du bâtiment loué et le loyer. Découvrez les règles applicables à cette description ici.
  • Pour plus de sécurité, il vous est possible de demander un bail-type à (la ville de) votre future école ou université. Vous avez des problèmes avec votre kot ? Dans ce cas, vous pouvez également vous adresser aux mêmes services pour une conciliation avec votre propriétaire.
  • Comme vous ne séjournerez que temporairement dans votre kot, vous ne devez pas faire de changement d’adresse à la commune. Vous restez domicilié à l’adresse de votre (vos) parent(s) ou de votre tuteur.
  • Le plus souvent, votre bailleur vous demandera de payer une garantie. Mieux vaut la placer en sécurité sur un compte de garantie locative ouvert à votre nom à la banque. Cette garantie ne pourra être libérée que moyennant votre accord écrit et celui du bailleur. La garantie locative sert à indemniser le bailleur en cas de dommage éventuel. À la fin du contrat de location, vous récupérerez votre garantie si tous les accords convenus ont été respectés.

Envie de savoir comment cela se passe chez les autres ?

Découvrez-le dans la grande interview « Sors-de-ton-kot » réalisée auprès d’étudiants de différentes villes.